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Pascale, qui connaît bien le milieu et ses parièrs et parièras (Gisèle, etc.) me fait observer que la connaissance du terrain de montagne chez Maxime Quint est le fait de la pratique de la garde du bétail d'une quinzaine d'années, , ce qui explique qu'il a appris à se repérer dans la langue des pariers qui l'ont recruté; et non l'occitan à l'école de la ville. Rien ne remplace la pratique du travail sur le terrain, qui implique l'utilisation du langage dialectal des parièrs: tous ont les mêmes repères. Ce qui n'est pas le cas des jeunes innocents et innocentes qui militent naïvement pour la présence de l'ours en montagne, dans une ignorance totale des conditions de travail du personnel recruté par les éleveurs pour garder les bêtes toute une saison d'amontagnage
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