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On extrait de Fossat-2024 vol.2 données en ligne sur occitan deux formes; esquiau.D et esquinau.R localisables et analysables. Si on parle ici de structure lexicale, c'est au sens morphologique du terme: il s'agit de deux formes dérivées en -aw > -ALE depuis esquina/esquia_esquianu/esquiau et coda/codau. Pour ce qui nous concerne ici, on se contentera de parler de "rapports de dépendance qu'entretiennent entre elles les occurrences des formes": on nous fait remarquer: "tiens! ça a une (ou n) forme(s)" ESQUIAU.D se présente sous n = 2 occurrences occurrence 1 : dans le domaine des actions dites de MANIEMENT sur le bétail vif, sur le champ des foires reproducteurs cccurrence 2 (coocurrente); aloyau, à l'étal, en boucherie de gros ou de détail, à Bordeaux
CODAU.D: de même 1 occurrence 1: s'emploie en rapport avec les maniements du bétail vif: lo codau.D R: le coudau PHON /kud'aw/ (CHALOSSE= PROX codèr, codon , codaiish/coaish.DR etc. 2 occurrence 2 esquinau.R s'emploie en ville (Bordeaux), en termes de boucherie de gros: le couau.R /ku'o/ et /èskin'o/.R: (ici, on n'emploie plus les formes dialectales gasconnes depuis la 16ième siècle. La question qui se pose en premier lieu concerne la distance entre codes: code X.D et code X.R A cet égard, la distance entre codau.D et esquiau.D est de 0, aussi longtemps que ces formes sont utilisées en dialecte proprement dit. D'autre part il existe une distance phonético-phonologique proprement dite entre esquiau GAD, et esquinau , forme languedocienne. Il existe de même une distance phonétique entre codau.D et couau .R PHOn/ku'o/ forme bordelaise urbaine. Les matériaux lexicaux de base se prêtent à analyse statistique des données classées par département: 44, 33, 24, 47, 32, 40, 31, 09, 11, 81, 82 etc. Pour les données cf. Fossat-2024 vol.2 données et Fossat-2024 volume 3 analyse multidimensionnelle des données classées par recours aux méthodes d'analyse régionale des données. Une interprétation sociologique des résultats est possible..
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