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référence majeure Borys Cyrulnik.- Le laboureur et les mangeurs de vent, Pris, Odile Jacob, 2022 T 01 BCYRULNIK 27 « La sensation du clinicien, l’oeil du maquignon, constitue un savoir de laboureur, moins scientifique, et pourtant parfois plus précis que la connaissance coupée du réel des mangeurs de vent »
T02 BCYRULNIK 81 « Ce mode de connaissance est celui des cliniciens qui doivent palper un ventre pour sentir la plaque douloureuse d’une appendicite. C’est une sémiologie de laboureur qui enracine ce mode de connaissance. »
T03 BCYRULNIK 89 « désigner un agresseur provoque un étrange bien-être. Le courant qui emporte ces idées suffit à donner le bonheur aux mangeurs de vent qui se nourrissent de phrases toutes faites. Les laboureurs, qui ont les pieds sur la terre, construisent une réalité différente. Le savoir laboureur est arraché au réel comme l’expérience du maquignon, qui est le seul à savoir que son cheval boîte ».
T04 BCYRULNIK 102 « la pensée délirante, logique …. n’était jamais … é-labourée, avait dit Rabelais. Les mangeurs de vent s’en nourrissaient parce qu’ils s’arrangeaient pour ignorer le savoir des laboureurs »
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