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ENQUÊTE LEXICALE D R F DF à PREDOMINANCE COMBINATOIRE DES VARIABLES D, R, F, DF
SCENARIOS POSSIBLES DANS LE CHAMP *@r RÉPONSE CAS DE FIGURE THEORIQUE : INFORMATION DIALECTALE EXCLUSIVE (hypothèse nulle à falsifier). Les locuteurs ne parlent pas français ; ne maîtrisent, dans leur culture qu’un lexique dialectal, à l’exclusion de toute autre solution. Ce qui suppose que leurs échanges communicatifs se font exclusivement, dans un réseau de sociabilité bien dessiné, en dialecte, à l’exclusion de toute langue (langue nationale, par exemple le français). 1. Scénario de faible probabilité : *brusc, *rille,*brilla, *tocar, *manejar, soit w1, 2, …, n, entrées de répertoire lexicographique. 2. Scénario de probabilité forte ; information lexicale dialectale exclusivement, incorporée dans un environnement syntaxique et sémantique, doté de propriétés, obéissant à des contraintes, phonétiques, phonologiques, morphosyntaxiques : Le résultat prend alors les formes suivantes, classées par taille de la base sur le parcours graphique suivant : A1 Lo brusc.D A2 Lo bruc espés, lo brusc.D de potrina.DF B1 levar lo brusc B2 Cal comencer per levar lé brusc.D 3. Scénario de probabilité maximale : chaque réponse de couleur D a la capacité d’être reformulée en couleur .R, et corrélée, par mise en correspondance, donc traduction, à une unité extraite d’un répertoire d’unités lexicales F (français de spécialité)
4 Mise en place d’un scénario expérimental par l’enquêteur : l’enquêteur propose une nomenclature, extraite du répertoire des locuteurs « voisins »,( les plus proches voisins) : ainsi, pour brusc : paumel, brot : les réponses en clair sont étiquetées par grille d’évaluation de la disponibilité (traitement des données lexicales dites négatives, chez certains linguistes dialectologues.
@ph /xxxxx/ ou […..]Chaque entrée (vocable, forme, syntagme) donne lieu nécessairement à une transcription phonétique et/ou phonologique @ zone de segmentation, fragmentation de l’architecture phonologique /C+vCv/ @m zone de fragmentation morphologique en morphologie dérivationnelle ou inflexionnelle $Lo$brusqu@et@$ Peu importent les décisions, qui relèvent de l’ergonomie des tâches, du moment qu’est retenu le principe obligatoire de substituabilité ]@ D R F DF zone d’identification de la couleur : D, R, F, DF, afin de renseigner par histogramme les utilisateurs sur la fréquence des réponses de couleur D, R, F, DF, dans un même répertoire.
L’objectif central, quels que puissent être les schémas de bases de données relationnelles dédiés utilisés est de répondre à quelques questions cruciales. Comment, progressivement, et sous le poids de quelles contraintes, des locuteurs dialectophones, en France, en Espagne, dans les pays de langues romanes, etc. ont-ils « perdu la mémoire » de leurs lexiques dialectaux, sortis des habitudes, des usages ? autrement dit, perdu une part importante de leurs « repères » dialectaux , de génération en génération, voire au sein d’une génération? Comment la perte progressive de ces repères est-elle compensée, et notamment par les procédés de « reformulation »en couleur R des unités dialectales, avant même qu’elles deviennent archaïque ? Comment expliquer ce processus généralisé de réplication, de duplication, par accommodation, par arrangement, sous le poids de quels facteurs ? Comment les unités dialectales « reviennent-elles » à la mémoire, sous forme D, voire *D archaïque, . Comment se fait l’incorporation au lexique dialectal traditionnel, d’unités lexicales exogènes, externes, par mécanisme d’emprunt incorporé ? Quel est le poids de la reformulation métaphorique, dans le temps et dans l’espace ? Quels sont les facteurs de la « surcharge synonymique », de l’indétermination polysémique, et quels en sont les facteurs ? Autrement dit, l’utilisation des outillages de traitement des lexiques relationnels n’a d’autre objectif que celui de faciliter le travail continu d’interprétation des données qui, dans les plans expérimentaux, se présentent en vrac, dans le désordre de données brutes, qui sont appelées à constituer des objets scientifiques sous condition de paramétrage de la variabilité polynomique et polymorphique.
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