ERCVOX

Forum du CLiD
Nous sommes actuellement le 28 Avr 2026, 16:32

Le fuseau horaire est UTC+1 heure




Publier un nouveau sujet Répondre au sujet  [ 3 messages ] 
Auteur Message
MessagePublié: 30 Mai 2024, 08:06 
Hors-ligne
Administrateur

Inscrit(e) le : 26 Jan 2009, 15:06
Message(s) : 1040
LEXIQUE POLYNOMIQUE DRFDF FOIRES ET MARCHÉS (Fossat-2024)
Ce livre en 3 volumes FOIRES ET MARCHÉS DU BÉTAIL, accessible en ligne ici même a un ancêtre: La Formation du vocabulaire gascon de la boucherie et de la Charcuterie. Etude linguistique par Jean-Louis Fossat, 387 pp. [Fossat-}Imprimerie Ménard, Toulouse, 1971.
Il ne remet nullement en question une approche qualitative, fondement de toute classification qui prendrait en compte les entrelacs des mondes de l'élevage, du négoce et de la commercialisation des viandes ; mais, au contraire prend pour base cette analyse avant même toute tentative de représentation cartographique qui aboutit à des représentations calculées a partir des arborescences de proximité.
Il remet en question toute approche qui ne validerait pas l'analyse, qualitative ou quantitative, par représentation cartographique après analyse multivariée et qui n'aurait pas recours , pour valider un corps d'hypothèses , aux méthodes d'analyse régionale hiérarchique des données, qu'elles soient strictement dialectales ou polynomiques.
Le recueil de données implique, en France, comme en Europe, l'ensemble des praticiens des circuits du bétail et des viandes. L'analyse quantitative et classificatoire repose sur une collaboration étroite et de longue durée avec des équipes spécialisées du domaine des méthodes de l'analyse multivariée.
Les représentation cartographiques des classes de conduites lexicales polynomiques accrédite, en conclusion , l'hypothèse du poids de facteurs corrélés de cohérence à la fois d'ordre socio-économique et culturel.
D'autre part il permet à tout lecteur éclairé de soumettre les données accédées en volume 2 et numérisées sur site occiton.free.fr aux méthodes d'analyse topologique multivariée et de cartographie classificatoire qui n'ont cessé de progresser depuis les années 1970.
Les résultats cartographiques présentés incitent à une remise en question drastique du concept révolu de frontières de catégories: a DIST b, compte tenu ou non des interférences, interactions et intersections.


Haut
 Profil Envoyer un message privé  
 
MessagePublié: 30 Mai 2024, 09:19 
Hors-ligne
Administrateur

Inscrit(e) le : 26 Jan 2009, 15:06
Message(s) : 1040
POSITION DE LA RELATION D: état dialectal par rapport à la Relaton R et F dans le lexique polynomique D R F DF: examen de données
INDEXFRA
" Coxal", os del coach.D PHON.D /òs del kw'at€/
" Pancréas"
" Sternum", òs de la moissa.D PHON /w'òs de la m'ujso/
" assommer un boeuf, le tomber"
" banc d'abattoir" PHON /ed eskur€ad'e/.D
" boudins avec sang de porc et farine; les purres.R"
" cuisseau de veau"
" elle s'est vidée, elle se vide", voitar-se.D
" estomac du porc "
" gras double de mouton"
" gras du cou du porc avec maxillaire innférieur"
" gros bout de poitrine, parte osseuse" et bust.D R comme bequet.D R "manche du gigot".
" indigestion"
" la grosse panse de boeuf et de veau, gonflée"
" le diaphragme, incorporé à la fressure" , la pelada.D = la pèrdric.D
" le larynx"
" le quasi de veau"
" le quasi de veau", le gourmand.R
" les boudins"
" les côtes découvertes de mouton avec le cartilage de la palette" , la croustantène.R
" maladie de la vigne" : le processus d'adaptation responsable du couple D R est généralisé au lexique commun: les broques.R "branches de la vigne non tailllées, sans feuilles; les bises.R "branches de vigne coupées"; la barbade.R; les pourettes.R, pouder/despoudasser.R; descausseler: un escaussèl.R
" museau de porc"
" onglet de boeuf"
" onglet de porc, boeuf veau, mouton"
" pieds de cochon" PHON /aNdilj'us/.D
" quartier interdit à la vaine pâture"
" selle de mouton"
" une côtelette pour chacun" , lo rèl.D PHON /r:èl/
" vessie de porc"
" ça entremble.R = "ça gêne, c'est au milieu" // l'entrambla.D PHON /l_entramblo/ < c'est l'entrame.R; mais ça a été compris comme rattaché à "trembler" par confusion >
" échine"
" étal des halles"
"Caecum" DIST lo tripolhut.D "chaudin du porc
"Sternum"
"Sternum", brost.D "Sternum"
"andouille" : Fossat-1970
"avoir la crasse", chez les jeunes ovins
"avorter_avorton"
"cordon ombilical" DIST_embonil.D "nombril"
"croupion de volaille" Fossat-1970
"crépine"
"diaphragme périphérique"
"estomac de porc " DIST lo borro.D.


Haut
 Profil Envoyer un message privé  
 
MessagePublié: 30 Mai 2024, 18:14 
Hors-ligne
Administrateur

Inscrit(e) le : 26 Jan 2009, 15:06
Message(s) : 1040
ENQUÊTE LEXICALE D R F DF à PREDOMINANCE COMBINATOIRE DES VARIABLES D, R, F, DF

SCENARIOS POSSIBLES DANS LE CHAMP *@r RÉPONSE
CAS DE FIGURE THEORIQUE : INFORMATION DIALECTALE EXCLUSIVE (hypothèse nulle à falsifier).
Les locuteurs ne parlent pas français ; ne maîtrisent, dans leur culture qu’un lexique dialectal, à l’exclusion de toute autre solution. Ce qui suppose que leurs échanges communicatifs se font exclusivement, dans un réseau de sociabilité bien dessiné, en dialecte, à l’exclusion de toute langue (langue nationale, par exemple le français).
1. Scénario de faible probabilité : *brusc, *rille,*brilla, *tocar, *manejar, soit w1, 2, …, n, entrées de répertoire lexicographique.
2. Scénario de probabilité forte ; information lexicale dialectale exclusivement, incorporée dans un environnement syntaxique et sémantique, doté de propriétés, obéissant à des contraintes, phonétiques, phonologiques, morphosyntaxiques :
Le résultat prend alors les formes suivantes, classées par taille de la base sur le parcours graphique suivant :
A1 Lo brusc.D
A2 Lo bruc espés, lo brusc.D de potrina.DF
B1 levar lo brusc
B2 Cal comencer per levar lé brusc.D
3. Scénario de probabilité maximale : chaque réponse de couleur D a la capacité d’être reformulée en couleur .R, et corrélée, par mise en correspondance, donc traduction, à une unité extraite d’un répertoire d’unités lexicales F (français de spécialité)

4 Mise en place d’un scénario expérimental par l’enquêteur : l’enquêteur propose une nomenclature, extraite du répertoire des locuteurs « voisins »,( les plus proches voisins) : ainsi, pour brusc : paumel, brot : les réponses en clair sont étiquetées par grille d’évaluation de la disponibilité (traitement des données lexicales dites négatives, chez certains linguistes dialectologues.

@ph /xxxxx/ ou […..]Chaque entrée (vocable, forme, syntagme) donne lieu nécessairement à une transcription phonétique et/ou phonologique
@ zone de segmentation, fragmentation de l’architecture phonologique /C+vCv/
@m zone de fragmentation morphologique en morphologie dérivationnelle ou inflexionnelle
$Lo$brusqu@et@$
Peu importent les décisions, qui relèvent de l’ergonomie des tâches, du moment qu’est retenu le principe obligatoire de substituabilité
]@ D R F DF
zone d’identification de la couleur : D, R, F, DF, afin de renseigner par histogramme les utilisateurs sur la fréquence des réponses de couleur D, R, F, DF, dans un même répertoire.


L’objectif central, quels que puissent être les schémas de bases de données relationnelles dédiés utilisés est de répondre à quelques questions cruciales.
Comment, progressivement, et sous le poids de quelles contraintes, des locuteurs dialectophones, en France, en Espagne, dans les pays de langues romanes, etc. ont-ils « perdu la mémoire » de leurs lexiques dialectaux, sortis des habitudes, des usages ? autrement dit, perdu une part importante de leurs « repères » dialectaux , de génération en génération, voire au sein d’une génération?
Comment la perte progressive de ces repères est-elle compensée, et notamment par les procédés de « reformulation »en couleur R des unités dialectales, avant même qu’elles deviennent archaïque ? Comment expliquer ce processus généralisé de réplication, de duplication, par accommodation, par arrangement, sous le poids de quels facteurs ?
Comment les unités dialectales « reviennent-elles » à la mémoire, sous forme D, voire *D archaïque, .
Comment se fait l’incorporation au lexique dialectal traditionnel, d’unités lexicales exogènes, externes, par mécanisme d’emprunt incorporé ?
Quel est le poids de la reformulation métaphorique, dans le temps et dans l’espace ?
Quels sont les facteurs de la « surcharge synonymique », de l’indétermination polysémique, et quels en sont les facteurs ?
Autrement dit, l’utilisation des outillages de traitement des lexiques relationnels n’a d’autre objectif que celui de faciliter le travail continu d’interprétation des données qui, dans les plans expérimentaux, se présentent en vrac, dans le désordre de données brutes, qui sont appelées à constituer des objets scientifiques sous condition de paramétrage de la variabilité polynomique et polymorphique.


Haut
 Profil Envoyer un message privé  
 
Afficher les messages publiés depuis :  Trier par  
Publier un nouveau sujet Répondre au sujet  [ 3 messages ] 

Le fuseau horaire est UTC+1 heure


Qui est en ligne ?

Utilisateur(s) parcourant ce forum : Aucun utilisateur inscrit et 1 invité


Vous ne pouvez pas publier de nouveaux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas éditer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages dans ce forum
Vous pouvez insérer des pièces jointes dans ce forum

Recherche de:
Aller vers :  
cron
Powered by phpBB® Forum Software © phpBB Group
Traduit par Maël Soucaze et Elglobo © phpBB.fr